Qui n’a jamais ressenti cette pénible sensation, ce sentiment que ses capacités mentales s’envolent ? Le stress est à l’origine de nombreux échecs sportifs. Il se couple souvent d’une perte de confiance en soi et d’une fatigue émotionnelle. Il est souvent dû à des attentes trop importantes, à la peur de décevoir, à la pression liée à un entourage omniprésent ou à un entraîneur exigeant, à des contraintes extérieures, à un environnement hostile. Tout dépend souvent de la façon dont le sportif perçoit les différentes variables contraignantes et juge de ses capacités à y répondre.
Pour gérer son stress, l’athlète doit tout d’abord évaluer le niveau de son stress et d’émotions négatives. Le psychologue du sport peut être un soutien appréciable si l’athlète ne peut présumer de ses capacités.
Un des moyens efficaces est aussi de réduire l’incertitude entourant la compétition. Le but motivationnel peut se porter davantage sur l’efficacité, sur la réalisation de certains objectifs techniques que sur l’aspect purement performatif, de victoire.
Les méthodes de relaxation, par ailleurs, permettent de diminuer le stress somatique tandis que les techniques de barrage contre les pensées négatives qui peuvent polluer l’esprit s’avèrent des compléments primordiaux. Par exemple, les pensées du joueur de tennis « je ne sens pas mon revers aujourd’hui », « Physiquement je ne suis pas au top, je ne tiendrai pas 3 sets » doivent obligatoirement être bannies par un stop mental. Il faut revenir à la source de ces doutes pour les comprendre efficacement. Les exercices de relaxation, les discours apaisant de démythification de la compétition permettent de faire retomber l’état émotionnel.
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