La scientifique britannique Susan Greenfield lâche une bombe en pointant du doigt les éventuels dangers représentés par la communauté Facebook ! Autant dire que le professeur s'attaque à l'un des plus forts engouements actuels sur Internet. Selon Susan Greenfield, l'utilisation régulière du site Facebook pourrait réduire le développement des cerveaux des enfants. Quid des adultes ? Mystère. Mais ce n'est pas tout. Facebook diminuerait également les facultés de concentration tout en encourageant l'égocentrisme, le repli sur soi et le communautarisme exacerbé. Néanmoins donner du crédit à cette étude s'avère compliqué puiqu'il ne s'agit pas à proprement dit de recherches scientifiques mais plutôt de l'observation du comportement des internautes sur Facebook (selon Susan Greenfield, Myspace représenterait des dangers similaires).
Quelques temps auparavant, une autre étude mettait aussi en garde contre l'utilisation de ces sites. Pour le scientifique britannique Arig Sigman, ces sites constitueraient des points de repli, de solitude et d'isolement social. Là encore, aucune étude claire en guise d'argumentaire scientifique mais un constat. S'interroger sur les dangers hypothétiques d'une vie virtuelle est une chose. Arriver à des affirmations plus ou avérées sans réel fondement en est une autre. Dans ce cas, Internet dans son intégralité pourrait être assimilé à une menace, non ?!
Source : The Daily Mail et the Broadcaster Audience Research Board.
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